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Le 45e Président des Etats-Unis est visé par deux articles de mise en accusation : abus de pouvoir et entrave à la bonne marche du Congrès.

Pour les Démocrates, l’ancien homme d’affaires a trahi le serment de sa fonction. «Pire que Nixon», ne cessent-ils de répéter. Et Nancy Pelosi dit n’avoir eu d’autre choix que de lancer le 24 septembre cette procédure de destitution.
«C’est un fait établi que le Président représente une menace constante pour notre sécurité nationale et l’intégrité de nos élections», a-t-elle lancé hier dans l’Hémicycle.
«Je n’ai rien fait de mal.» Le milliardaire républicain, qui devrait devenir le troisième Président des Etats-Unis à subir un «impeachment», s’est une nouvelle fois posé en victime d’une chasse aux sorcières orchestrée par une «gauche radicale» qui n’aurait pas digéré sa victoire surprise de 2016.
«C’est tragique, mais les actes irresponsables du Président rendent sa mise en accusation nécessaire», a rétorqué Nancy Pelosi, la chef des Démocrates au Congrès. «Il ne nous a pas laissé d’autre choix», a-t-elle ajouté en ouvrant les débats devant la Chambre des représentants.
lesoir.be et lepoint.fr

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