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Face  à la fronde des Bargnois, qui espèrent toujours une reculade du gouvernement sur l’établissement d’une centrale à charbon dans le périmètre de leur commune, les autorités ont adopté le langage de la fermeté. A l’instar du Dg de la Senelec, elles assurent que l’Etat a accompli toutes les études d’impact et que des mesures ont été prises pour minimiser les éventuelles inconvenances. A ces mots, les Bargnois ont regardé du côté de Saint-Louis. En 2002, quand les gens ont décidé d’ouvrir la brèche pour évacuer le trop-plein d’eau du fleuve vers la mer, ils assuraient avoir fait toutes les études et calculé le moyen de minimiser les impacts négatifs. Aujourd’hui, ils se demandent si Ndar ne va pas bientôt disparaître. Bon, le charbon tue à très petit feu, même s’il salit.

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