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Dans ce pays, être étudiant confère un sentiment d’impunité. On se permet de cracher sur les décisions prises par les plus hautes instances de l’Université et de l’Etat pour tenter de sauver ce qui peut l’être de l’année académique. On peut occuper les chambres, se nourrir au restau U, et éventuellement, percevoir sa bourse. Mais pas question, comme à Ndar et Bambey, de «regagner les amphis». Tous les prétextes sont bons pour invalider les efforts des autorités. Mais c’est oublier que ces dernières ont déjà rempli leur vie et n’en perdront pas grand-chose.

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