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Trois ans après la première édition sur l’autoroute à péage, le marathon de Dakar revient en avril 2019. Une seconde édition prévue au cœur de Dakar et présentée comme un test grandeur nature en direction des prochains Jeux olympiques de la jeunesse (Joj) de 2022.

«On ne change pas un cheval qui gagne.» Ces mots sont du directeur général adjoint d’Eiffage Dakar, Alioune Badiane. En effet, après une première édition riche en couleurs, organisée les 13 et 14 février 2016, le Groupe Eiffage Dakar, en collaboration avec la Fédération sénégalaise d’athlétisme, le ministère des Sports et le Comité national olympique et sportif sénégalais (Cnoss), a annoncé jeudi la tenue de la seconde édition du marathon de Dakar. C’était lors d’une cérémonie de lancement à l’hôtel Terrou-bi ce jeudi, en présence du ministre des Sports, Matar Ba, du président de la Fédération sénégalaise d’athlétisme, Sara Oualy, de la maire de la ville de Dakar, Mme Soham Wardini, mais également d’une forte mobilisation du monde sportif et employés de ladite structure.
Heureux d’accueillir à nouveau un tel événement, le ministre des Sports, après avoir adressé ses félicitations à l’entreprise Eiffage, a fait part de la disponibilité de son département pour la réussite de cette édition 2019.
Sur le choix du circuit de Dakar, principale innovation, le Président directeur général d’Eiffage, Gérard Senac, dira que c’est pour répondre aux attentes des populations. Une meilleure manière d’impliquer toute la couche sociale à travers ce grand rendez-vous sportif qui verra la participation d’athlètes venus de tous les coins du continent, voire d’Europe. «Notre souhait, c’est de faire participer tous les quartiers. Chaque quartier a une histoire, une danse. On veut faire participer plus que les coureurs. Des Almadies au centre-ville de Dakar, à l’Obélisque que les gens puissent profiter de cette journée ! Que ce soit un coup d’essai pour les grands événements», dira M. Senac.

Un test pour les Joj 2022
Au-delà, il s’agira d’un test grandeur nature pour la ville de Dakar, «le temps d’une journée, afin de réunir la jeunesse du pays, mais également toutes les couches de la population pour vivre au rythme du sport et des valeurs olympiques». D’ailleurs, le nouveau circuit a été élaboré en prenant en compte tous ces paramètres.
Si le village du marathon sera implanté à la Place de la Nation avec comme point de départ et d’arrivée, les épreuves auront lieu en grande partie sur la corniche avant de longer le Plateau pour revenir sur la Place de la Nation. A l’image de la précédente édition, il y a l’épreuve du 42 km, le 21 km, le 10 km et le kid’s stadium.
Hôte de ce beau monde, Mme Wardini n’en dira pas moins, soulignant simplement que l’occasion est offerte à la ville de Dakar de préparer les prochains Jeux olympiques de la jeunesse (Joj) que le Sénégal aura l’honneur d’abriter en 2022. «Dakar est label. Cet événement d’envergure sera un moment de communion avec toute la population de Dakar», dira Mme Wardini.
Avec plus de 20 mille participants sur les 6 épreuves lors de la première édition, les organisateurs espèrent la même mobilisation, sinon plus, afin de réussir ce test grandeur nature en direction des Jeux olympiques de la jeunesse.
wdiallo@lequotidien.sn

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