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A l’issue du Basket-ball Without Borders, qui s’est tenu le week-end dernier à New-Orleans, le directeur technique de Nba Academy Africa fait le bilan.

Quel bilan tirez-vous du camp de Basket-ball Wi­thout Borders en tant que directeur technique de Nba Academy Africa ?
C’est un camp formidable. Ce sont les meilleurs jeunes joueurs du monde qui ont été réunis. Les jeunes sont venus de partout dans le monde. On a des jeunes qui viennent de l’Afrique, comme le Sénégal, le Congo, d’autres d’Australie, de Chine… La sélection a été très bonne. Quand on est sélectionné dans des événements de ce genre, il faut comprendre qu’on fait partie des meilleurs joueurs actuellement. Seuls les meilleurs doivent prendre part à ce genre de camp. En plus de cela, il y a également des très bons coaches qui ont été conviés.

On peut dire que c’est le haut niveau ?
En effet. Quand on n’est pas bon joueur, on ne peut pas être sélectionné dans ce genre de camp. La sélection est très stricte. La Nba est très regardante sur les jeunes joueurs qui sont sélectionnés. Il faut dire que c’est l’occasion pour ces jeunes d’être enrôlés par des clubs qui font venir leur agent dans ce genre d’événement. C’est une belle opportunité pour ces jeunes de vivre leur passion du basket et de rejoindre de grands clubs. Donc, la Nba fait également beaucoup d’efforts dans la sélection et sur le choix des joueurs.

Quel est le bilan que vous tirez de la participation des deux jeunes sénégalais (Chei­kh Faye et Khadi­dia­tou Bigué Sarr) et du Con­golais (Patrick Mwemba) ?
Pour vous dire la vérité, je suis très content d’eux. Ils disent souvent que je suis très dur avec eux lors des entraînements à Thiès. C’est pour pouvoir répondre présent lors de ce genre d’événement. Et là, effectivement ils ont su répondre présent et cela me fait énormément plaisir. Le basket africain est en train d’évoluer au niveau des jeunes. On joue très physique, mais aussi avec beaucoup d’intelligence. Quand je vois le jeune Cheikh Faye jouer, je vois beaucoup de potentiel. Ce gosse a du talent. J’espère qu’avec le temps, il pourra jouer en Nba. Il a les qualités pour cela. Il doit évoluer sur le plan mental. Maintenant, cela ne suffit pas forcément. Il faut de la chance aussi pour intégrer la Nba. Je suis content aussi pour Khadidiatou. Elle est très gentille. Quand ce genre de fille a la chance de participer à des camps pareils, cela est une bonne chose. Je suis content pour elle aussi. Ce n’était pas évident pour eux tous parce que c’est leur premier voyage aux Etats-Unis. Quand on voit les installations, il faut reconnaitre que ce n’est pas la même chose dans certains pays. Malgré cela, ils n’ont pas eu de complexe. Ils ont bien joué, se sont facilement adaptés et je crois qu’ils vont progresser davantage. C’est une grande expérience.

Afrobasket 2017 : Draymond Green n’y pense pas encore

Le pivot de Golden State Warriors, Draymond Jamal Green, confie n’avoir rien décidé concernant l’Afrobasket masculin 2017 prévu en août prochain au Congo Brazzaville. D’origine nigériane, il n’a toujours pas opté pour les Super Eagles.
Interpellé sur la question à la veille du All Star Game, le pivot des Golden State confie vouloir se consacrer sur le reste du championnat de la Ligue américaine de basket (Nba) avec son équipe. «Je n’y pense pas encore. On a beaucoup de matchs en ce moment. Cela demande beaucoup d’efforts. On verra comment les choses vont évoluer les mois prochains», a-t-il indiqué.
Le Nigeria est champion d’Afrique en titre et sera forcément l’un des grands favoris pour une seconde consécration lors du prochain Afrobasket. Au même titre que le Sénégal, la Tunisie, l’Angola ou encore l’Egypte.
Après sa deuxième participation aux All Star Game, Draymond Jamal Green entend préparer sérieusement la fin de la saison en direction des Play-offs. Champion de la Nba en 2015 avec Golden State, il espère décrocher sa deuxième médaille avec les Warriors.

wdiallo@lequotidien.sn

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