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Il faut encore vivre avec lui. Mais il ne faut pas oublier que le coronavirus aussi se prépare, comme nous autres, pour passer une fête agréable. Refusons qu’il nous fasse la fête. La psychose de la contamination intrafamiliale lors de la Tabaski est là. Et puisque tous ceux qui veulent rejoindre leurs foyers quittent le plus grand foyer de la pandémie, espérons qu’ils se protègeront et protègeront leurs parents. Ce n’est pas trop leur demander. C’est un sacrifice individuel et collectif. La fête du mouton, c’est la fête du sacrifice aussi.

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