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Le pire a failli se produire hier au lycée Coumba Ndoffène Diouf de Fatick où la surveillance des classes de Première et Terminale a pris feu aux environs de 17heures suite à un court-circuit.  Le responsable de la salle informatique qui par hasard était sur les lieux au moment où l’incendie se déclarait témoigne : «Cet après-midi (Hier) vers 16 h j’étais à la salle informatique du lycée pour saisir un document. Au moment où je sortais de cette salle, j’ai senti une certaine odeur et j’ai remarqué qu’il y avait de la fumée qui sortait de la surveillance des Premières et Terminales. Aussitôt, je suis parti voir le concierge pour lui demander la clé de la surveillance. Avec l’aide de certains élèves qui étaient là, nous avons ouvert la salle et avec des seaux d’eau, nous sommes parvenus quand même à maîtriser le feu avant l’arrivée des sapeurs-pompiers. C’était vraiment impressionnant», renseigne Diène Diouf. Mais selon toujours ce professeur d’histoire et de géographie, il y a eu plus de peur que mal. «Lorsque nous nous sommes introduits dans la surveillance, nous avons trouvé que le coffret du wifi ainsi que la machine de contrôle étaient déjà consumés. Heureusement nous avons pu faire sortir tous les documents administratifs comme les livrets de bac des élèves, les cahiers de texte et autres. Vous vous imaginez ce qui allait se produire si nous n’étions pas sur les lieux  en ce moment précis alors que nous sommes à la veille des compositions du second semestre et du Bac», a-t-il déclaré.
Ironie du sort, cet incendie est intervenu trois jours seulement après que le directeur général de l’Agence de régulation des télécommunications (Artp), Abdou Karim Sall, et le président du Fonds de développement du service universel des télécommunications (Fdsut), Aly Coto Ndiaye, étaient venus inaugurer ce wifi tombé en panne il y a belle lurette et dont la remise en marche s’est faite deux jours seulement avant le déplacement des dites autorités. M. Diouf, qui est aussi le responsable du wifi, croit savoir que c’est lors de cette réinstallation qu’il y aurait eu des dysfonctionnements qui auraient pu rendre très difficile la tenue des compositions du second semestre et du Bac dans cet établissement.

 dndong@lequotidien.sn

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