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Le trafic de chanvre indien ne faiblit pas dans la région de Fatick. Pour lutter contre ce fléau, les autorités administratives, judiciaires ainsi que les Forces de défense et de sécurité ont procédé encore à l’incinération de 3,200 tonnes de chanvre indien d’une valeur estimée à 184 millions 205 mille francs contre 2,519 tonnes l’an dernier. Ce qui signifie une hausse de 681kg de saisie. En même temps, de faux médicaments d’une valeur de 76 millions 867 mille 587 francs ont été incinérés. Très  en deçà de l’importantissime  quantité d’une valeur de 1 milliard 068 millions de francs Cfa détruite l’année passée.
Pour la cheffe de la Subdivision de la Douane de Fatick, s’il n’y avait pas d’acheteurs, les contrebandiers n’allaient pas continuer de courir le risque de se faire arrêter et d’être envoyés en prison. D’où la nécessité pour Ndèye Fatou Ndiaye de mettre davantage l’accent sur la sensibilisation en direction des populations pour enrayer ce phénomène qui, au-delà de ses conséquences néfastes sur la santé des consommateurs, gangrène l’économie nationale.
Dans le même ordre d’idées, Mme le gouverneur de Fatick a,  une fois de plus, invité les populations à  une meilleure collaboration avec les Forces de défense et de sécurité en vue de juguler efficacement le trafic de ces marchandises prohibées. En plus, Seynabou Guèye a estimé qu’une plus grande présence des services sociaux de base de l’Etat dans les îles du Saloum, considérées comme une porte d’entrée de ces produits illicites, pourrait contribuer davantage à  cette lutte. Aussi, a-t-elle  souhaité la concrétisation du «Programme spécial» que le chef de l’Etat Macky Sall avait dédié à  ces îles,  au lendemain  du drame de Bettenty, en avril 2017.

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