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Mbagnick Ndiaye, ministre de l’Intégration africaine...promet d’accompagner le projet.

Ecarté du dernier gouvernement de Macky Sall, le désormais ex-ministre de l’Intégration africaine, du Nepad et de la francophonie pourra sans doute se consoler de son fauteuil de maire de Ngayokhème. Si bien sûr il sort vainqueur des prochaines élections locales pour lesquelles il a annoncé sa candidature vendredi dernier. Mbagnick Ndiaye veut ainsi «parachever» l’œuvre qu’il a entamée en 2014.

Alors que tout le monde se demande si les élections locales se tiendront ou non le 1er décembre prochain, le maire de Ngayokhème se prépare déjà à se succéder en annonçant sa candidature vendredi dernier. Ainsi, le ci-devant ministre de l’Intégration africaine, du Nepad et de la francophonie dit vouloir parachever le travail qu’il a entamé depuis 2014 avec son équipe. Portant son bilan en bandoulière, Mbagnick Ndiaye se veut formel et ne doute point de sa victoire. «Au vu de ce que nous avons fait dans la commune de Ngayokhème, personne, je dis bien personne, ne peux nous battre ici», a-t-il martelé en marge de la 3e édition de l’opération «Marmites du cœur» que le village de Bari Sine a abritée cette fois-ci. A cette occasion, le dialogue islamo-chrétien a une fois de plus été matérialisé par la communion entre musulmans et chrétiens. Le maire de Ngayo­khème a ainsi égrené ses principales réalisations : «Quand nous sommes arrivés en 2014, nous avions trouvé que dans tous les villages il y avait des problèmes d’eau, mais aujourd’hui, nous avons réussi à faire couler l’eau partout dans les villages. Nous avons également contribué à alléger les travaux ménagers des femmes en installant des moulins à mil dans tous les villages», se réjouit-il. Un autre domaine dans lequel Mbagnick Ndiaye dit avoir fait de grands efforts, c’est celui de l’électrification rurale. «En 2014, il n’y avait que deux villages électrifiés sur les dix-huit que compte la commune. Aujourd’hui, nous sommes à neuf villages électrifiés et il nous reste neuf autres. Et c’est là le gros défi que nous voulons relever parce que si nous quittons la municipalité présentement, d’ici cinquante ans ces villages ne seront pas électrifiés», prophétise-t-il. Outre les questions liées notamment à l’accès à l’eau potable et à l’électrification, il y a, selon toujours l’édile de Ngayokhème, des réalisations «appréciables» qui ont été faites en termes de désenclavement, de construction de murs de clôture pour certaines écoles. Sans compter les deux ambulances mises à la disposition des postes de santé de Toucar et de Ngayokhème par l’équipe municipale.
Par ailleurs, Mbagnick Ndiaye s’est dit favorable à «100%» à ce que les maires, avec leur équipe municipale, soient désormais élus au suffrage universel pour permettre aux populations à la base de pouvoir choisir leurs gouvernants en toute connaissance de cause.
dndong@lequotidien.sn

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