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Au nombre de huit, les jeunes qui étaient redescendus dans la rue mercredi dernier pour protester, entre autres, contre les résultats de l’autopsie révélant «une mort naturelle» de leur camarade Lamine Koïta, mort soixante-douze heures auparavant, ont recouvré la liberté hier dans la matinée. C’est donc une mesure d’apaisement qui a été ainsi prise par les autorités judiciaires, sans doute pour faire baisser la tension encore perceptible dans la ville. Surtout avec la présence toujours très remarquée des Forces de l’ordre qui, à la devanture notamment des édifices publics, veillent au grain.
En attendant, l’enquête qui a été confiée à la gendarmerie suit son cours pour déterminer les circonstances dans lesquelles ce jeune de 26 ans est passé de vie à trépas. Une mort qu’aussi bien les parents que les camarades de Lamine Koïta imputent à la police qui a balayé d’un revers de la main ces accusations.

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