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Amener les chefs d’établissement à mieux gérer les conflits pour amoindrir leur impact sur les résultats scolaires : Tel a été en substance l’objectif de l’atelier organisé hier par le Secteur académique d’orientation (Sao) de Fatick, en faveur de certains proviseurs et principaux provenant des Inspections de l’éducation et de la formation (Ief) de Fatick et Diofior. A en croire le président du Sao de Fatick, cette activité entre dans le cadre du renforcement des capacités des chefs d’établissement, conformément aux orientations du Collectif des chefs d’établissement de Fatick (Cocef). «Considérant l’impact très négatif des conflits dans les établissements, cette formation présente une opportunité à saisir pour pacifier l’espace scolaire et améliorer les conditions de mise en œuvre des activités administratives et pédagogiques», a expliqué Saliou Sarr, par ailleurs proviseur du lycée de Diarrère.
En procédant à l’ouverture des travaux qui ont eu pour cadre le Collège d’enseignement moyen (Cem) Khar Ndoffène Diouf, l’inspecteur d’académie de Fatick s’est d’abord vivement félicité de la tenue de cette rencontre avant de rappeler le devoir de l’institution qu’il incarne d’accompagner ce genre d’initiatives. «Gérer les conflits est une chose, mais éviter leur survenue en est une autre», a fait savoir Mamadou Niang. Qui ajoute : «Notre action de tous les jours doit aller dans le sens de poser des jalons qui font que quand des conflits surviennent, qu’on sache comment les gérer de la meilleure des manières possibles. Et pour cela, rien ne vaut le partage d’expériences parce que les conflits sont souvent les mêmes et c’est seulement l’ampleur qui change d’un établissement à un autre», a-t-il précisé. Conscient que les conflits sont des phénomènes qui ne manqueront jamais dans le milieu scolaire, Mamadou Niang a préconisé de toujours essayer de leur trouver des solutions concertées.
dndong@lequotidien.sn

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