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A Nobandane, il reste encore beaucoup d’efforts à faire pour atteindre l’objectif d’en finir avec le paludisme. Une pathologie qui, à en croire le médecin-chef du district sanitaire de Diofior, constitue encore un problème de santé publique dans ce patelin, situé dans la commune de Loul-Séssène, département de Fatick. Et pour cause : «La part des consultations pour le paludisme au poste de santé de Nobandane est en effet nettement supérieure à la moyenne du district. Elle est de l’ordre de 1,69% alors que l’ensemble du district est à 0,49%», a révélé Dr Abiboulaye Sall, le mardi 25 avril 2017 à l’occasion de la célébration à Nobandane de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme par l’Ong World vison. Aussi, Dr Sall a-t-il appelé toute la population à adopter des comportements favorables à la prévention du paludisme. «Parmi les moyens de prévention, l’utilisation de la Moustiquaire imprégnée à longue durée d’action (Milda) par toute la famille, toutes les nuits, pendant toute l’année, constitue la plus efficace et la moins chère» a-t-il préconisé. Non sans avoir rappelé auparavant que «le Sénégal, à l’heure actuelle, fait partie des pays les plus performants en matière de lutte contre le paludisme». Des résultats qui font espérer une élimination prochaine de ce fléau.
Pour sa part, Paul Waly Diouf, coordonnateur technique en charge de la santé au niveau de World vision, s’est fortement réjoui du partenariat jugé très dynamique entre ladite Ong et les structures sanitaires de la région de Fatick dans le cadre de la lutte contre le paludisme.
dndong@lequotidien.sn

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