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Largement battu par Seidou Njoya à l’élection du président de la Fecafoot, Antoine Bell en veut au nouveau patron du foot camerounais qu’il traite de «corrupteur».

«Un corrupteur ne combattra pas la corruption. Arrêtons de croire cette utopie ! Si notre Peuple ne se fatigue pas des conséquences de nos choix et de nos actes alors notre situation ne changera pas», a réagi le candidat malheureux, Joseph-Antoine Bell, juste après l’élection de Seidou Mbombo Njoya au poste du président de la Féca­foot
Seidou Mbombo Njoya a donc sans surprise remporté l’élection du président de la Fécafoot à l’issue de l’Assemblée générale élective qui s’est tenue le mercredi 12 décembre 2018 au Centre d’excellence de la Confédération africaine de football à Mbakomo, Yaoun­dé.
Mais, selon plusieurs observateurs, les dés étaient pipés à l’avance pour que le fils du Sultan Ibrahim Njoya que l’on présente comme le choix du gouvernement prenne les commandes du sport roi au Cameroun. Il a pratiquement été plébiscité, 46 voix pour lui sur 66, contre 17 voix seulement pour son principal challenger, Joseph Antoine Bell.

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