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Augustin Faye, directeur de Cabinet du ministre en charge du Commerce, a lié hier à Dakar, l’ouverture prochaine de la filière avicole sénégalaise au marché extérieur à la volonté du pays de respecter ses engagements commerciaux internationaux.
«Le ministère du Commerce est en train de se préparer à cette ouverture qui est inéluctable si on veut être en phase avec nos engagements commerciaux internationaux», a-t-il déclaré en marge d’un atelier régional dédié aux normes de la concurrence.
«Notre marché avicole doit s’ouvrir à l’extérieur pour davantage accroître la compétitivité de nos entreprises. C’est l’effort que l’Etat doit fournir pour mettre nos producteurs à niveau pour pouvoir affronter cette ouverture des marchés», a-t-il expliqué.
«Il s’agira d’un travail d’équipe permettant d’accompagner l’ensemble des acteurs. Le Sénégal a fait le choix de diversifier ses partenaires étant donné l’étroitesse de son marché», a-t-il souligné, réagissant ainsi à la réticence manifestée par les acteurs locaux après l’annonce de cette ouverture du marché avicole.
«La filière avicole a fait l’objet d’une certaine réglementation qui a permis d’asseoir un secteur dynamique. L’Etat du Sénégal avait, pour y arriver, mis en œuvre des restrictions sur certains produits. Cela a permis de rendre compétitive l’aviculture locale», a rappelé M. Faye.
Le directeur de Cabinet du ministre sénégalais du Com­merce, du secteur informel, de la consommation et de la promotion des Pme, fait notamment allusion à certaines mesures protectionnistes prises à partir de 2005 pour protéger la filière locale. Il s’agit, entre autres, de l’interdiction d’importation de certains produits de la volaille.
Aps

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