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Après sa défaite 3-1 à l’aller dans des circonstances particulières, l’Espérance Tunis a renversé Al Ahly qu’elle a balayée 3-0 ce vendredi au retour à Radès pour remporter la 3e Ligue africaine des champions de son histoire.

L’Espérance Tunis tient sa revanche. Battus par Al Ahly en finale de la Ligue des champions africaine en 2012 et encore tombés 3-1 en Egypte à l’aller avec de grosses erreurs d’arbitrage en leur défaveur, les Sang et Or ont renversé le club cairote 3-0 ce vendredi à Radès pour décrocher la 3e Ligue des champions de leur histoire après 1994 et 2011.
Dos au mur, les hommes de Mouine Chaabani prenaient d’entrée le contrôle du match, mais leur domination restait longtemps stérile à l’image de cette timide frappe facilement captée par El-Shenawy, puis de cette tête de Khenissi qui passait au-dessus.
En face, déterminés à tenir leur avantage de l’aller, les Diables Rouges ne se montraient absolument pas dangereux, mais ils concédaient peu d’occasions tout en prenant soin de gagner du temps en rajoutant sur le moindre contact. Finalement, sur la première action collective véritablement aboutie de l’EST, Khenissi trouvait Bguir en pleine surface. Le milieu de terrain s’emmenait le ballon avant d’ouvrir le score de près en glissant (1-0, 45e). Les 60 mille supporters de Radès pouvaient exulter, la moitié du boulot était fait.

Bguir, encore lui
Les Tunisiens poursuivaient sur leur lancée au retour des vestiaires et Derbali centrait pour… Bguir, complètement esseulé dans la surface adverse, qui s’offrait un doublé de la tête à bout portant (2-0, 54e). Titulaire grâce à la suspension de Kom, l’Aigle de Carthage venait d’inscrire le but du sacre. Enfin, à condition de ne pas encaisser le moindre but… A ce niveau-là, les locaux n’étaient pas inquiétés, puisque les minutes passaient et les hommes de Patrice Carteron n’avaient toujours pas tenté la moindre frappe.
Au contraire de l’EST qui maintenait la pression. Malheu­reusement, l’efficacité n’était pas au-rendez-vous pour Badri qui voyait sa frappe enroulée fuir le cadre avant de buter sur El-Shenawy, puis Coulibaly. Mais l’ancien Lillois se rattrapait sur la fin en concluant un contre d’une puissante frappe croisée pour mettre les siens à l’abri (3-0, 86e). Malgré une frayeur sur un ballon mal dégagé par Ben Cherifia, la messe était dite et Radès pouvait exulter. Plus sacré depuis 2013 et à la recherche d’une 9e couronne depuis, Al Ahly s’incline en revanche pour la seconde année consécutive en finale.
Afrik-foot

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