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Louise Cord, Directeur des opérations de la Banque Mondiale au Sénégal.

La Banque mondiale a décidé d’accorder au Sénégal un crédit de 29 millions de dollars, environ 17 milliards de francs Cfa, pour accompagner le pays dans dans la formation à la gestion du pétrole et du gaz.

La Banque mondiale veut aider le Sénégal à négocier des projets complexes de pétrole et de gaz. En ce sens, l’institution de Bretton woods a décidé d’accorder au pays, via sa filiale Ida (Association internationale de développement), un crédit de 29 millions de dollars, soit environ 17 milliards de francs Cfa pour renforcer ses capacités institutionnelles, en vue de négocier des accords complexes dans les industries extractives. Cette assistance technique de la Banque mondiale aidera à faire en sorte que les projets sénégalais de développement du pétrole et du gaz se déroulent dans un environnement propice aux investissements du secteur privé.
«Les récentes découvertes de pétrole et de gaz au large des côtes du Sénégal ont le potentiel de mettre le pays sur une voie de croissance plus durable et inclusive. L’amélioration de la gouvernance du secteur extractif, le renforcement du cadre réglementaire et fiscal et la promotion d’une plus grande responsabilisation entre le gouvernement et les citoyens seront essentiels pour que tout le monde bénéficie de la dotation en ressources naturelles», explique Louise Cord, directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Sénégal, citée dans un communiqué.
Riccardo Puliti, chef de la pratique mondiale de l’énergie et des extractions au Groupe de la Banque mondiale, ajoute : «La période entre le moment où les ressources sont découvertes au moment où une décision est prise sur la question de savoir si et comment développer les ressources est essentielle.» Grâce à cette assistance technique, indique ces responsables de l’institution, «la Banque mondiale renforcera la capacité du gouvernement à négocier des accords équitables et à mener des négociations vers des décisions d’investissement réussies».
L’engagement actif avec les citoyens tout au long du processus sera également essentiel pour assurer un développement inclusif et promouvoir la transparence et la responsabilité du gouvernement et de l’industrie du pétrole et du gaz. L’assistance technique proposée renforcera donc la capacité du gouvernement de s’engager efficacement avec les citoyens et d’autres parties prenantes-clés sur les questions relatives aux projets de développement de gaz et de pétrole.

dialigue@lequotidien.sn

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