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Dans le souci d’offrir une bonne formation à la jeunesse diourbelloise, l’Office national de formation professionnelle (Onfp) sensibilise les membres de l’Orcav (organisme régional de coordination des activités de vacances) de Diourbel. C’est ainsi que l’Onfp a organisé un atelier d’information et de sensibilisation pour partager avec les membres de cette structure sur ses missions et rôles. Ousmane Sène, conseiller spécial du directeur général, a invité les Asc à développer d’autres activités différentes du sport. Ousmane Sène a fait savoir qu’ils ont initié cette rencontre pour permettre aux jeunes de se positionner en fonction de leurs aptitudes, tout en soulignant leurs préoccupations.
Au-delà de cette étape, a-t-il poursuivi, «nous avons toute une procédure d’ingénierie qui permet justement de qualifier la formation, de bien dimensionner les outils à mettre à la disposition des jeunes pour qu’à l’issue de la formation ils soient opérationnels». Abordant la question du choix porté sur l’Orcav, M. Sène s’est voulu plus explicite. «L’Orcav est porteur de la jeunesse qui est une force de travail. Malheureusement, les jeunes sont plus orientés dans les Odcav, Orcav et Oncav, de manière générale, à des activités sportives et culturelles. Mais ce n’est pas suffisant, les jeunes qui ont la force de travailler doivent être mobilisés.»
Cette initiative de «capaciter» les membres de l’Orcav a été appréciée à sa juste valeur par le président de l’Orcav de Diourbel. Mamadou Moustapha Dieng a déclaré : «C’est une très bonne initiative parce que les Asc sont des vecteurs de développement et rien ne peut se faire sans une bonne formation professionnelle. Notre ambition est de vulgariser l’ensemble des orientations et missions de l’Onfp au niveau de la région de Diourbel. Nous avons l’ambition de tenir un atelier national pour une séance de partage. Je crois que la balle est dans le camp de l’Onfp. L’Orcav est disposée à travailler avec eux sur ce rapport.» Auparavant, l’adjoint au maire chargé de l’Education, de la formation, de la jeunesse et du sport n’a pas dit autre chose. Alioune Tine a souligné qu’un pays qui se veut émergent doit activer le levier de la formation, parce que sans une formation qualifiante, il est difficile de retrouver un emploi. Ce qui fait qu’au niveau de la région de Diourbel on se félicite de cette formation. A l’en croire, «Diourbel est une zone de prédilection de l’artisanat. Ce qui fait que dans divers domaines, nous attendons des formations de nos jeunes, parce que sans une formation bien qualifiante, les problèmes d’emploi vont se poser». Il ajoute : «Le plus difficile, c’est la formation, mais une fois qu’elle est acquise, on peut penser à ouvrir une entreprise et être indépendant parce que ce n’est pas seulement le salaire qui compte, mais d’avoir des qualifications idoines.»
Correspondante

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