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Amadou Lamine Dieng, Dg Anpej.

«Travail décent et entreprenariat des jeunes en milieu rural : outils et connaissances pratiques». C’est le thème de la 2ème édition du forum sur l’emploi décent en milieu rural qui s’est ouverte hier, à Dakar. A travers cette rencontre, les jeunes sont préparés à devenir des leaders, des porteurs de projets, des entrepreneurs, capables de tirer le développement économique d’un pays comme le Sénégal.

Au Sénégal, l’emploi des jeunes est une véritable problématique. Dans les villes comme en campagne, la demande est de plus en plus élevée. Les défis à relever par les pouvoirs publics sont nombreux. Pour trouver les moyens de venir à bout de ce problème surtout dans les zones rurales, l’Etat, à travers l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi des jeunes (Anpej), a initié un forum dont la 2ème édition, ouverte hier, a pour thème «Travail décent et entreprenariat des jeunes en milieu rural : outils et connaissances pratiques». Avec la part importante de jeunes issus des campagnes en quête de travail, le thème vaut tout son sens.
A l’ouverture du Fored, le représentant de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao) a fait un bilan de la demande par an dans le milieu de l’emploi dans notre pays. Reda Lebtahi dit : «Ce ne sont pas moins de 269 mille jeunes qui arrivent annuellement sur le marché du travail, parmi lesquels 57% sont issus des zones rurales, elles-mêmes caractérisées par un sous-emploi chronique des jeunes. L’agriculture est pourtant le secteur d’activité qui emploie le plus de main-d’œuvre au Séné­gal, regroupant près de 70% de la population active, et présente de nombreuses opportunités en termes d’emploi, malgré toutes les contraintes auxquelles elle fait face.» Aujourd’hui à côté de l’agriculture pour d’aucun, il faut répertorier d’autres métiers qui pourront être bénéfiques pour ces jeunes vivant dans ces zones. Mais aussi les encadrer dans l’auto-emploi. Pour le représentant de la Fao, il faut «les préparer à devenir des leaders, des porteurs de projets, des entrepreneurs, capables de tirer le développement économique d’un pays comme le Sénégal. Nous devons à la fois les préparer, mais aussi et surtout leur laisser saisir ces opportunités».
 msakine@lequotidien.sn

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