PARTAGER

Le ministre de l’Intérieur cherche à apaiser les tensions après l’interpellation musclée du jeune Théo en banlieue parisienne. Le garçon de 21 ans est toujours à l’hôpital après les violences qui lui ont valu une déchirure au niveau du rectum. Dans un entretien à la radio, Bruno Leroux annonce donc du matériel supplémentaire. Ces caméras, déjà utilisées en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, étaient à l’essai dans certaines régions de France. Le ministre de l’Intérieur n’a pas parlé du prix, c’est le signe de la volonté du gouvernement. Bruno Le Roux l’a réaffirmé ce vendredi, il veut donner à la justice les meilleurs moyens de travailler et ainsi d’apaiser les tensions.
Les Forces de l’ordre vont donc se partager de nouveaux modèles de caméras fixées sur l’avant des uniformes. Deux mille appareils pour la police, 600 pour les gendarmes. C’est un ordre, le mois prochain, tous les agents y compris ceux déjà dotés de dispositifs à déclencher soi-même devront enregistrer les contrôles d’identité et les interpellations.

Des caméras unanimement saluées
Malgré quelques défauts ou pannes techniques ces petites caméras étaient à l’essai dans certaines régions, les agents n’étaient pas obligés de les déclencher mais en général, depuis deux ans, elles avaient été unanimement saluées. Certes, elles coûtent cher, autour de 800 à 1000 euros pièce mais elles peuvent enregistrer jusqu’à 7 heures d’images et servent surtout à rétablir un équilibre puisque disent leurs syndicats, des vidéos mises en ligne sur internet montrent souvent les forces de l’ordre dans le rôle de contrôleurs agressifs.
Rfi

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here