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Le candidat de la République en marche, le Franco-sénégalais Jean-François Mbaye l’a emporté face à l’Insoumis François Cocq, avec 52,6 % des voix, au second tour des élections législatives françaises 2017 dans la 2e circonscription du Val-de-Marne.

La «cathalie» tombe dans l’escarcelle… de la République en marche. Le Franco-Sénégalais Jean-François Mbaye, candidat macroniste, a été élu ce dimanche soir avec 52,6 % des voix, au second tour des élections législatives dans la 2e circonscription du Val-de-Marne (Créteil, Orly, Choisy-le-Roi), détenue depuis 1981 par Laurent Cathala, le député-maire Ps de Créteil, qui ne se représentait pas. L’In­soumis François Cocq, élu à Champigny, parti très tôt en campagne, termine avec 47,4 % des suffrages.
Jean-François Mbaye est né à Dakar. Il a 38 ans. Il a deux enfants. Son père est agronome. Sa mère a été durant 26 ans secrétaire de diplomates de la République d’Autriche. Après avoir obtenu son bac littéraire, il va s’installer dans le Sud de la France en 1998. Il passe une maîtrise de Droit. Il est au­jourd’hui juriste en droit de la santé et il enseigne à Paris 8.
Au premier tour, Jean-François Mbaye disposait d’une belle avance. Mais l’entre-deux tour a été rude, dans cette terre de gauche. La campagne de François Cocq avait notamment été dopée par la venue de Jean-Luc Mélenchon à Créteil, réunissant plus de 500 personnes sur la place de l’Abbaye à Créteil. «C’est une victoire qui n’était pas simple, on le savait, confie ce dimanche soir le nouveau député. Je reste modeste dans l’euphorie. Ce taux d’abstention me hante. J’ai un sentiment d’inachevé.»
La clé du succès, alors ? «Nous avons mené un gros travail de terrain pour expliquer. L’électorat du premier tour ne s’est pas démobilisé», analyse Jean-François Mbaye.
  leparisien.fr et France Bleu

1 COMMENTAIRE

  1. On peut pas vraiment dire que En Marche se soit montré très présent sur Orly, Créteil et Choisy. M. Mbaye comme la plupart des élus En Marche a gagné grâce à l’étiquette “majorité présidentielle”. Le travail de terrain de M. Cocq n’a pas suffit à contre-carrer la campagne médiatique pro-En Marche de l’après-présidentielle.

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