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Le ministre gabonais des Sports, Alain-Claude Bilie-By-Nze, a promptement réagi, le 24 mai, aux informations relatives à la maltraitance des jeunes joueuses de la sélection nationale féminine de football des moins de 20 ans.
Alors qu’elles reviennent d’une compétition internationale où elles ont défendu les couleurs du Gabon à Marseille, en France, l’on apprend qu’elles auraient subi, de la part de certains membres de l’encadrement technique et administratif, des actes répréhensibles. Une enquête est donc ouverte pour tirer les choses au clair.
«La gravité des faits allégués vient de me conduire à saisir la Fegafoot [Fédération gabonaise de football] pour une enquête interne s’agissant des aspects administratifs», a déclaré le ministre des Sports. Rappelant avoir pris «l’engagement d’apporter des réformes dans le sport afin qu’il demeure un facteur d’épanouissement, de cohésion et d’unité de la Nation», Bilie-By-Nze assure également avoir «saisi le procureur de la République pour l’ouverture d’une enquête qui pourrait aboutir, si les faits étaient établis, à des poursuites judiciaires contre les auteurs présumés».
Dans les vidéos et photos circulants sur les réseaux sociaux, on voit ces jeunes sportives étalées sur des matelas entassés dans une pièce. Il s’agirait, apparemment, d’une chambre de motel dans laquelle elles auraient été entassées au retour de Marseille. Arrivées à Libreville mercredi soir après trois semaines loin de leurs familles respectives, il se susurre qu’elles n’auraient reçu jusqu’alors aucune prime. Celles dont les parents résident à Libreville ont regagné leur foyer, alors que celles devant retourner à l’intérieur du pays auraient reçu 25 000 francs Cfa comme frais de transport. Dossier à suivre…
Avec Gabonallsport

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