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Amnesty international invite le gouvernement gambien à prendre toutes les mesures qui s’imposent pour que les élections de ce jeudi se déroulent sans violence et dans le respect de chaque citoyen d’exprimer  librement ses opinions. L’organisation milite pour le respect des droits des Gambiens, quel que soit le vainqueur des élections.

Amnesty international se préoccupe de l’élection présidentielle en Gambie prévue aujourd’hui. L’organisation de défense des droits humains appelle les autorités du pays à prendre toutes les mesures nécessaires pour que «les élections à venir – y compris la période suivant les résultats – se déroulent sans violence et dans le respect total du droit de chacun d’exprimer librement ses opinions». «Les milliers de Gambiens qui ont participé aux meetings des différents candidats ces deux dernières semaines sont la preuve vivante de l’importance du droit à la liberté d’expression dans un pays où elle est si rare», a déclaré, hier dans un communiqué, Steve Cockburn, directeur régional adjoint pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale à Amnesty international.
L’organisation souhaite que la liberté d’expression devienne une réalité au pays de Yahya Jammeh. «Il est essentiel que cette lueur de liberté ne s’arrête pas avec la proclamation des résultats, et il n’y a pas lieu de verser dans un optimisme béat. Des dizaines de personnes sont toujours derrière les barreaux en Gambie pour avoir simplement exprimé leurs opinions, et des journalistes, des défenseurs des droits humains et des organisations de la société civile continuent de risquer des représailles pour avoir osé faire entendre leur voix. Les Gambiens revendiquent leurs droits, et le vainqueur des élections, quel qu’il soit, devra faire en sorte que ceux-ci soient respectés», indique-t-on.
bgdiop@lequotidien.sn

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