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Revue des actes de concession et de rétrocession, organisation et gestion, sont les trois modules sur lesquels sont en train d’être formés 64 acteurs s’activant sur les quais de pêche et aires de transformation et venant de diverses régions du pays. Ce séminaire de trois jours, entamé mardi au Centre national de formation et d’action (Cnfa) de Rufisque, s’inscrit dans la droite ligne de la politique de développement de la filière pêche. «Le gouvernement du Sénégal a initié un important programme de modernisation des infrastructures du secteur de la pêche», a soutenu dans son allocution d’ouverture, le ministre de la Pêche et de l’économie maritime, Oumar Guèye, citant à ce titre, «les quais de pêche, les aires de transformation, les marchés au poisson, les complexes frigorifiques». Quoi donc de plus normale que de renforcer les acteurs pour une chaine de valeur bien complète ? «Cette session de formation permettra aux participants de prendre conscience de la nécessité de comprendre les fondamentaux de l’organisation et la gestion des quais de pêche et des aires de transformation», a expliqué le ministre de la Pêche et de l’économie maritime, assurant que toutes ces actions de l’Etat dans le secteur  convergent vers «la labellisation  des pêcheries et le développement d’une marque «made in Sénégal», afin d’accroitre la valeur ajoutée des produits halieutiques originaires du Sénégal».
«Il est important que les acteurs puissent être sensibilisés sur les tenants et les aboutissants de ces documents qui sont extrêmement importants et qui traduisent les relations entre les exploitants, les services déconcentrés et les services décentralisés», a expliqué le chargé de la formation au ministère de la Pêche, Babacar Guèye, parlant du module sur les actes de concession et de rétrocession. A son avis, «la gestion renvoie aussi à la gestion financière et comptable puisqu’il faut des entrées et des sorties. Donc, il faut nécessairement avoir des fondamentaux sur ces ru­briques». Expliquant les modules avec conviction, il souligne que «l’aspect le plus important reste le cadre de vie». «On a constaté que nos infrastructures sur ce plan-là ont beaucoup de faiblesse, donc la formation va essayer de sensibiliser les acteurs sur le cadre de vie, l’assainissement, l’hygiène pour avoir des produits de qualité à l’export», a relevé M. Guèye.
abndiaye@lequotidien.sn

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