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Après la pluie, c’est le beau temps, disait l’adage. A Talibadji, les habitants diront tout le contraire. Après la pluie, ils ont procédé au bilan des dégâts. Leur poste de santé a été ravagé par les vents. Il n’existe plus que de nom. Ses toits ont été emportés par la furie des vents violents qui n’auront rien laissé sur leur passage. Pire, le matériel et les médicaments sont tous gâtés, entre autres dégâts.

A Talibadji, cette localité située dans le département de Goudiry, les pluies enregistrées y ont causé des dégâts énormes. Se soigner va être un luxe dans cette contrée du Boundou après la destruction de la structure sanitaire. Le seul poste de santé dont elle disposait a perdu ses toits. Ils ont été emportés par la furie des vents qui y ont fortement soufflé, a expliqué l’infirmier-chef de poste (Icp).
Pour Moussa Diop, plus question de fréquenter la structure sanitaire dans son état actuel. «Elle est complètement endommagée», lâche-t-il, le cœur meurtri. «Tout le toit est gâté. Et vu son état actuel,  même si les bâtiments tiennent encore, il n’est pas sûr d’y recevoir ou d’y mener des consultations. Les autorités administratives et locales doivent tout faire pour refaire en toute urgence la toiture. Les plus de mille âmes qui y vivent ne doivent pas et ne peuvent même pas rester sans structure sanitaire aujourd’hui. Mieux, avec cet hivernage déjà installé dans la contrée avec le paludisme qui guette les populations, la réfection du poste devient inéluctable», plaide l’Icp.
«Il faut en toute urgence que les autorités viennent en aide aux populations», renchérit Moussa Diop, non sans appeler les habitants à mieux se protéger surtout dans un contexte de pandémie à coronavirus.

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