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La grande foire de l’Education du Canada (Edu-Canada) a attiré du monde. Près de 2 000 jeunes filles et garçons, qui rêvent d’étudier dans ce pays, ont assisté à ce salon qui se tient pour la 10ème fois. Lise Filiatrault, ambassadrice du Canada au Sénégal, explique que l’attrait du Canada pour les étudiants étrangers est lié à sa présence parmi les pays «leaders» dans le domaine de l’éducation professionnelle et universitaire. Selon elle, les établissements de recherche et d’enseignement canadiens affichent également des frais de scolarité «très compétitifs», alors que la France a décidé d’augmenter les droits d’inscription des étudiants hors Union européenne dès la rentrée prochaine, mettant en rogne une partie des Africains.
L’offre canadienne est un package de services : logement, alimentation, l’aide à l’intégration ainsi que la possibilité pour l’étudiant de travailler. «Chaque année, ce sont quelque 1 300 Sénégalaises et Sénégalais qui vivent l’aventure d’étudier au Canada et bénéficient d’une formation pratique, axée sur des compétences et menant rapidement au marché du travail», révèle la diplomate. La journaliste Oumy Ndour raconte son expérience fructueuse dans ce pays. «Au Canada, j’ai bénéficié d’une formation pointue en technique vidéo, dispensée par un corps professoral qualifié, issu de grandes chaînes de télé ou de maisons de production prestigieuses», dit-elle. En écho, le directeur général de l’Institut national du pétrole, Aguibou Ba, renchérit : «J’ai gardé de très bons souvenirs de mon expérience universitaire au Canada, chose que je recommanderais sans hésiter.»
Stagiaire

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