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Nos routes sont des mouroirs. On ne va pas ressortir les statistiques de l’année dernière mais elles risquent d’être battues. Hier, le carnage qui a eu lieu à Matam nous interpelle. Si en 57 ans d’indépendance, on n’a pas été capables de construire de routes praticables, c’est qu’on n’a pas mérité la confiance de nos populations, obligées de monter aussi à bord de ces cercueils ambulants. Alors que nos chauffeurs, aussi inélégants qu’un ivrogne attablé devant un bar, tuent en toute impunité. Halte au massacre !

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