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La tragique disparition de Fatoumata Mactar Ndiaye a été un choc terrible pour tout le Sénégal. En cette douloureuse circonstance, nous témoignons notre compassion à l’ensemble de ses proches et de ses camarades. Les conditions dans lesquelles elle a succombé nous interpellent tous.
La question de la hausse vertigineuse de la criminalité doit être étudiée avec lucidité, au-delà de tout clivage partisan, car concernant notre société dans ce qu’elle a de plus sacré c’est à dire la vie. J’aborde la question en tant que femme et fille qui a perdu une mère pour la bonne et simple raison que nos valeurs sociologiques nous imposent de considérer ceux qui ont l’âge de nos parents comme nos propres parents.
Ainsi, toutes les femmes et tous ceux qui leur accordent une place centrale ont souffert dans leur chair du fait de cette atrocité qui doit être sévèrement punie. Si l’on se fie à sa posture de militante qui a œuvré avec conviction pour aider son parti à accéder au pouvoir et les témoignages faits à son endroit pour son sens du partage et du social, on se rend compte davantage de la cruauté d’une telle perte.
La banlieue se doit de valoriser un leadership local capable de donner de l’espoir à ces milliers de jeunes désemparés et en quête de modèles. Il nous faudra remplir moins les pages de faits divers à travers les crimes et larcins commis ou attirer de moins en moins les feux des projecteurs, juste sur nos lutteurs. C’était un devoir pour la fille du Grand Parti que je suis, de rendre hommage à notre défunte mère de l’Apr, car tout ce qui touche à la femme déteint nécessairement sur la société. Il est temps de retrouver les fondamentaux adossés à nos valeurs, pour que cesse définitivement cette spirale de violence qui ne concourt qu’à déshumaniser notre modèle social.
Ndèye Fandiaye DIAO
Jeunesse féminine Grand Parti
France

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