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Les responsables de PetroNor, société spécialisée dans l’exploration et la production d’hydrocarbures ont réitéré hier, lors d’une conférence de presse virtuelle, leur volonté de mettre un terme au litige de l’Etat du Sénégal contre African Petroleum, afin d’engager des opérations au Sénégal.

Régler définitivement le différend opposant l’Etat du Sénégal à African petroleum (Ap) d’ici le 26 octobre 2020, c’est le souhait des responsables de PetroNor, société spécialisée dans l’exploration et la production d’hydrocarbures.
«En mai 2020, PetroNor a conclu un accord avec le gouvernement du Sénégal prévoyant la suspension de l’arbitrage se rapportant aux zones de licence Rufisque offshore profond et Sénégal offshore sud profond, et ce sur une durée de six mois, afin de parvenir à des solutions de règlement raisonnables. La société maintient son engagement envers un dialogue progressif et espère pouvoir mettre un terme à la procédure judiciaire initiée par l’ancienne direction d’Ap», a expliqué hier, le président de PetroNor E&P, lors d’une conférence de presse virtuelle. Au cours de laquelle Eyas Alhomouz et ses collaborateurs ont réaffirmé toute leur volonté de travailler avec l’Etat du Sénégal dans le respect des engagements.
En 2019, le groupe avait hérité de la licence obtenue par African Petroleum Corporation en 2011, après avoir pris le contrôle d’AP. Mais d’après Safiya Wane Ndour, la représentante de PetrNor au Sénégal, Ap n’avait pas respecté les engagements contractuels techniques. Cette compagnie avait engagé la procédure d’arbitrage avec l’Etat du Sénégal, parce qu’ils ne s’entendaient pas sur certains termes d’engagements contractuels techniques.
Aujourd’hui, PetroNor compte sur «sa solidité technique et financière» pour trouver une solution. Elle promet par ailleurs, de «faire en sorte que toutes ses opérations engendrent un impact socio-économique positif et s’engage à devenir un opérateur responsable, respectueux du développement durable et de l’environnement».
A ce jour, rappelle la société, «plus de 35 millions de dollars ont été déboursés dans la perspective de faire valoir les licences conformément à leur état actuel, notamment 24 millions de dollars consacrés aux données sismiques, ainsi qu’aux études géologiques et géophysiques. Plus de 3 millions de dollars ont été versés au titre des droits de licence et des obligations de formation, auxquels se rajoutent 8 millions de dollars de frais d’assistance technique et d’administration générale».

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