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Soucieux de répondre au mieux à l’invitation et à la réflexion lancées par le Président Macky Sall à toutes les forces vives de la Nation, pour permettre au Sénégal de mieux tirer profit des ressources énergétiques dans la cohésion et la solidarité, l’Association des assurances, en partenariat avec la Direction des assurances et la Senre, a organisé la semaine dernière, deux journées de réflexion sur les enjeux stratégiques et économiques de l’assurance et de la réassurance des risques ​pétroliers​.
Une initiative, qui aux yeux du formateur aux métiers du pétrole et du gaz, Ibrahima Bachir Dramé, augure des lendemains meilleurs, parce qu’elle permet aux assureurs non seulement de se mettre à jour, mais aussi de prendre connaissance du secteur pétrolier, avec un état des lieux, c’est-à-dire qui fait quoi ? Qu’est ce qui est en train d’être fait ? Quelles sont les opportunités qui s’offrent à eux ? Quelle est la part des assureurs dans cette économie pétrolière ? «Il faut que les gens se mettent à niveau pour comprendre les enjeux et comment ça fonctionne, afin d’attirer le plus grand profit. Il y a aussi un travail de communication à faire. Les assureurs doivent inaugurer une nouvelle dynamique de communication et travailler avec la presse, en termes de vulgarisation de connaissances de leur métier», recommande-t-il.
A son avis, le secteur est «un marché extrêmement intéressant, d’autant plus que ne serait-ce que sur le plan de la prévention, il y a beaucoup de choses à faire sur toute la chaîne de valeur. C’est beaucoup d’argent en jeu. Le pétrole, ce sont des enjeux financiers énormes à tous les niveaux. Les risques sont là, et ce sont des opportunités certaines pour les assureurs sénégalais».
Avec des réserves estimées à plus 1,5 milliard de barils (chiffre issu des travaux de la firme australienne Far Ltd), note un document distribué à la presse, il semble que les réserves soient jusqu’à ce jour, sous-estimées….
Mais, précise Ibrahima Bachir Dramé, «aujourd’hui, on ne peut pas parler de chiffres. Il faut attendre que nous soyons avancés dans les estimations réelles, pour pouvoir faire une cartographie, du benchmark, faire les différences pour avoir des chiffres estimatifs assez intéressants et justes. Mais à ce jour, on ne peut avancer de manière sérieuse des chiffres». D’après lui, «il y a une cartographie qui doit être faite sur toute la chaine de valeur de l’exploration jusqu’à la distribution».
dialigue@lequotidien.sn

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