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Une pluie de cartons rouges au Parc des Princes. A défaut d’un grand spectacle, le Classique Psg-Om remporté pour la première fois depuis neuf ans par les Marseillais (0-1), a été marqué par de nombreux accrochages et même un début de bagarre générale en fin de rencontre. L’arbitre Jérôme Brisard a sorti des cartons rouges pour Kurzawa, Paredes et Neymar côté parisien et Amavi et Benedetto côté marseillais. Ces cinq joueurs risquent d’écoper de plus lourdes sanctions par la Commission de discipline.
En effet, les expulsés risquent jusqu’à sept (7) matchs de suspension, selon le barème des sanctions en vigueur à la Fédération française de football. Mais déjà, ils sont automatiquement suspendus pour le match suivant. Mais lequel ? Pour le Psg, comme pour l’Om, les prochains matchs n’entrent pas pour le compte de la 4e journée, mais de la 1ère journée de Ligue 1.
C’est ainsi que Neymar, Paredes et Kurzawa seront suspendus pour le match retard contre Metz ce mercredi. Mar­seille qui recevra Saint-Etienne jeudi soir, sera aussi privé de ses expulsés, Amavi et Benedetto.

Accusation de racisme : ça chauffe entre Neymar et Alvaro
Mais ce qui a fait énormément parler après ce Clasiso, ce sont les accusations de Neymar Jr à l’encontre de Alvaro Gonzalez. Le Brésilien est sorti de ses gonds pendant cette rencontre, car le défenseur espagnol aurait proféré des insultes racistes à son encontre. Neymar a été le premier à perdre son sang-froid et pour s’en justifier il a accusé l’arrière marseillais d’avoir tenu des propos racistes à son encontre en le traitant de «singe». Il l’a fait auprès de l’arbitre de touche, mais aussi après la rencontre sur les réseaux sociaux.
L’arrière espagnol de l’Om a réagi à ces allégations. Sur son compte Twitter, il a livré une réponse à Neymar en réfutant tout ce que ce dernier lui reproche et en lui demandant également d’être bon perdant.

Di Maria aussi risque gros
Outre Alvaro Gonzalez, André Villas-Boas, le coach olympien, a aussi eu à réagir à propos de cette bisbille de fin de partie. A propos de Gonzalez, le technicien portugais s’est contenté de dire qu’il n’y a «pas de place pour le racisme dans le foot» et qu’il espérait que ce n’était pas vrai. Il a ensuite pointé du doigt le comportement de Angel Di Maria, auteur d’un mauvais geste (crachat) sur Gonzalez.
Justement Di Maria risque gros. En effet, si des images venaient à confirmer les dires de André Villas-Boas, l’Argentin pourrait en effet écoper de six matchs de suspension.
Avec Rmc

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