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Evidemment, l’inclusion est un ensemble de pragmatiques méthodes actives et un performant réseau dynamique de bonnes pratiques exemplaires qui, malgré toutes leurs particularités et spécificités, rassemblent des personnes autour d’une cause noble à défendre appelée cause commune. Tout de même, l’inclusion est aussi une perpétuelle animation institutionnelle et organisationnelle de procédures techniques ainsi qu’une éternelle harmonisation constructive et productive de processus scientifiques qui, malgré toutes leurs différences et divergences, réunissent des gens autour d’un but essentiel à atteindre appelé but commun.
Par conséquent, au Sénégal, relativement à la valorisation socioprofessionnelle et à la promotion humaine du handicap ainsi qu’à la prise en charge socioéconomique et médicaux-psychologique de la vulnérabilité, se distinguent très facilement quatre axes ou domaines d’inclusion que sont : l’inclusion scolaire, l’inclusion sociale, l’inclusion universitaire et l’inclusion professionnelle.
Naturellement, en se référant à l’histoire et à la véracité des faits contemporains, la seule solution réelle efficacement pertinente à tout problème de toute personne en situation de handicap et/ou en situation de vulnérabilité demeure l’inclusion à laquelle le leadership de la personne handicapée elle-même reste toujours encore bien précieusement très indispensable. En conséquence, désormais au Sénégal, pour rétablir tous les handicapés du pays dans leurs droits sociaux et professionnels, pour éradiquer toute forme d’injustice et de discrimination négative dont subissent les agents handicapés en milieu public socioprofessionnel du fait de leurs types de handicap, il est obligatoirement urgent que l’Etat et la République fassent de l’inclusion qui prend en compte et en charge aussi bien le handicap que le vulnérabilité, un véritable fait politique et administratif qui, systématiquement, se met en œuvre de manière sérieusement permanente.
Scientifiquement, la République du Sénégal est le gouvernement du Peuple sénégalais, par le Peuple sénégalais, pour le Peuple sénégalais. Or, étant donné que les personnes en situation de handicap et/ou en situation de vulnérabilité font bien partie du Peuple sénégalais, la République ne doit désormais plus tolérer que tout ce qui est relatif à l’inclusion, au handicap ou à la vulnérabilité se coordonne et se gère en Service publique sans y associer les handicapés experts ou spécialistes, car tout ce qui se fait en service public pour les handicapés et sans les handicapés, surtout visuels titulaires de diplômes et de compétences, se fait non seulement contre toutes les personnes handicapées et contre l’inclusion, mais également contre l’équité en anéantissant tout principe d’intérêt général et d’utilité publique, régissant le mythe ou la sacralité de l’Administration publique sénégalaise. C’est pourquoi désormais, la République qui se veut très juste et très équitable, ensuite qui a en même temps le sacré devoir institutionnel de responsabiliser les handicapés visuels dans les projets d’inclusion, puis qui a simultanément la sérieuse obligation morale de valoriser tout agent handicapé dans les programmes d’inclusion et de promouvoir les agents handicapés dans les services gérant l’inclusion ou la vulnérabilité, reste encore urgemment bien priée d’opérationnaliser ce sacré devoir et cette sérieuse obligation parce que les agents handicapés visuels en ont vitalement besoin dans l’Administration publique sénégalaise.
Techniquement, l’Etat sénégalais est la rigoureuse expression de la réelle volonté générale des populations sénégalaises. En fait, la réelle volonté toujours exprimée avec abnégation par les personnes handicapées est la pleine jouissance de leurs droits socioprofessionnels, tout en bénéficiant humainement d’une considération sociale en société sénégalaise, d’une considération politique en milieu politique ou d’une considération professionnelle en service public. Raison pour laquelle l’Etat, qui se veut très républicain et qui a la pleine responsabilité de valoriser toute personne handicapée, est urgemment demandé de matérialiser cette valorisation, car jusque-là au Sénégal, les handicapés visuels, malgré leur profit et leur engagement, n’ont jamais eu une promotion en service public, une valorisation au sein de l’Etat ou un poste de responsabilité au sein de la République.
Pratiquement, les ennemies de l’inclusion du handicap en milieu professionnel et de l’inclusion de la vulnérabilité en milieu social deviennent soit ceux qui conçoivent pour les handicapés sans les handicapés experts, demeurent soit ceux qui planifient pour les handicapés sans les handicapés spécialistes, restent soit ceux qui réfléchissent au nom ou à la place des handicapés sans les handicapés connaisseurs, semblent surtout ceux qui, pour légitimer leurs actions ou leurs activités, invitent les handicapés afin de vouloir les réduire à des simples figurants. Alors ceux-là, d’une manière ou d’une autre, à travers leurs actes, se servent regrettablement des handicapés, mais ne servent malheureusement jamais les handicapés.
Concrètement, afin qu’il ne puisse y avoir aucun ennemie de l’inclusion en société sénégalaise et surtout en service public utilisateur, l’Etat et la République doivent désormais rendre obligatoirement l’inclusion à n’importe quel agent handicapé ayant de l’expertise ou de la spécialité, ou bien tout simplement la confier impérativement aux handicapés visuels titulaires de diplômes et de compétences.

Madiagne FALL
Handicapé visuel en service
au ministère de l’Education nationale

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