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Le président de la Fifa, Gianni Infantino, a touché 1,4 million d’euros en 2016. Bien loin du salaire de son prédécesseur au poste, Sepp Blatter.

Le président de la Fifa, Gianni Infantino, a perçu une rémunération de 1,5 million de dollars (1,4 million d’euros) en 2016 et la secrétaire générale, Fatma Samoura, 837 mille 400 dollars, selon le bilan financier de la Fifa rendu public vendredi. Le prédécesseur de Infantino, Joseph Blatter, contraint au départ à l’issue du scandale de corruption qui a secoué l’instance suprême du foot mondial, avait reçu 3,63 millions de dollars en 2015, selon les comptes de l’époque. Quant au précédent secrétaire général Jérôme Valcke, sa rémunération annuelle s’élevait à 2,1 millions de dollars.
De Blatter à Infantino, la rémunération du président de la Fifa a donc diminué d’environ 58%. «En 2016, ni le président ni la secrétaire générale de la Fifa n’ont reçu de variable (indemnité à court ou long terme)», précise le rapport de la Fifa publié vendredi. L’instance juge en revanche que les anciens présidents et secrétaires généraux de la Fifa avaient perçu «des primes et salaires excessifs». En août dernier, la Fifa avait déjà annoncé que le salaire de Gianni Infantino serait fixé à 1,5 million de francs suisses brut par an (1,38 million d’euros), accompagné d’avantages en nature : voiture, logement de fonction et remboursements de frais à hauteur de 2 000 francs suisses par mois (1 800 euros environ).

Pertes record de 369 millions de dollars
La Fifa a enregistré sur l’année 2016 des pertes record de 369 millions de dollars (environ 347 millions d’euros) dues, selon elle, à l’adoption d’une nouvelle norme comptable ainsi qu’aux «enquêtes judiciaires en cours» et à certains «investissements inconsidérés» de l’ancienne direction. Les «investissements inconsidérés» cités dans le rapport financier annuel de la Fifa, publié vendredi, sont le «Musée du football mondial de la Fifa et l’hôtel Ascot» à Zurich où l’institution a son siège. «En 2016, la Fifa a également dû faire face à plusieurs dépenses imprévues, à savoir les frais de justice en lien avec les enquêtes en cours des autorités suisses et américaines» ainsi que «les frais d’organisation du Congrès électif extraordinaire de février 2016» qui a vu l’Italo-Suisse, Gianni Infantino, succéder à Sepp Blatter.
Avec lequipe et 7sur7

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