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Des membres du Repes, de l’Ong Wara et quelques séminaristes.

Amener les parlementaires à maîtriser les enjeux liés à la criminalité faunique a poussé le Réseau des parlementaires pour la protection de l’environnement au Sénégal (Repes) en collaboration avec l’Ong Wara à tenir une journée de sensibilisation sur ce fléau.

Lutter contre le commerce illégal des espèces sauvages protégées doit être une œuvre permanente. C’est convaincu de cela que le Réseau des parlementaires pour la protection de l’environnement au Sénégal (Repes) en collaboration avec l’Ong Wara, à travers son projet (Salf), a voulu sensibiliser les députés et les élus locaux sur la gravité de ce fléau. Et l’Assemblée nationale a servi de cadre, lundi dernier, à la tenue d’une journée de sensibilisation dont le thème portait sur la criminalité faunique, indique un communiqué rendu public hier par l’Ong Wara. Ce séminaire dont la cérémonie d’ouverture a été présidée par le président du Repes, le député Mamadou Lamine Thiam avait enregistré la présence des membres du Conseil économique, social et environnemental (Cese), de l’Union des associations des élus locaux (Uael) et du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct). «Contribuer au renforcement des capacités des parlementaires et élus en vue d’accompagner le processus de refonte du Code de la chasse et de la protection de la faune, attirer leur attention sur le fait que le Sénégal, connaît de plus en plus des problèmes de trafic d’espèces fauniques à l’image de ce qui se passe dans la sous-région et au plan international» restent les objectifs qui étaient visés par ce séminaire. Les participants à ce conclave de la place Soweto «ont fait une déclaration commune pour soutenir et encourager  les ministères qui collaborent déjà activement dans cette lutte avec le projet Salf-Wara».
Le commerce illégal des espèces sauvages protégées étant le fait de réseaux criminels organisés, au regard «de l’analyse des présentations faites par l’Ong Wara  et la Direction des Eaux et forêts pour la Cites». Il est logé «au 4eme rang mondial des commerces illicites par l’Onu après la drogue, les armes et la traite des humains et connaît des connexions dangereuses avec des groupes armés rebelles ou terroristes». D’où l’intérêt pour l’éradication de ce fléau chez «les parlementaires du Repes, les membres du Conseil économique, social et environnemental (Cese), l’Union des associations des élus locaux et les  membres du Haut conseil des collectivités territoriales, qui contribuent à soutenir les pouvoirs publics dans la préservation des ressources naturelles».
mdiatta@lequotidien.sn

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