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Avec l’avènement des infrastructures modernes, telles que le Dakar Arena et l’Arène nationale, l’Etat veut changer de mode de gestion. L’information est du ministre des Sports, Matar Ba, en marge de la journée non-stop organisée samedi par la Fédération sénégalaise de basket dans le nouveau complexe sportif.

Le ministre des Sports a indiqué samedi, en marge de la première journée non-stop de la Fédération sénégalaise de basket, au Dakar Arena, que l’Etat veut changer la manière de gérer les infrastructures sportives.
«On veut changer de mode de gestion concernant les infrastructures sportives. Il ne faut plus envoyer un Inspecteur des sports pour qu’il gère. Il faut mettre en place des structures ; avec un Directeur général, un Secrétaire général, un président de Conseil d’administration avec les acteurs pour une bonne maintenance et une gestion des infrastructures», a confié le ministre.
C’est le cas désormais du Dakar Arena, cette nouvelle salle multi fonctionnelle de 15 000 places, située à Diamniadio dont la gestion est confiée à la Sogip (Société de gestion des infrastructures publiques dans les Pôles urbains de Diamniadio et du Lac Rose) et dirigée par Gallo Ba.

La Sogip pour «coacher» le Dakar Arena
Sous ce chapitre d’ailleurs, le ministre des Sports n’a pas manqué de souligner la nouvelle politique gouvernementale concernant les infrastructures sportives. «Ces infrastructures ont été construites par le chef de l’Etat pour les Sénégalais. Donc, il ne sera jamais question qu’une discipline veuille organiser au Dakar Arena et que cette fédération ne puisse pas accéder à l’infrastructure», a tenu à rassurer Matar Ba. C’est pourquoi, souligne-t-il, «toutes les facilités sont faites par la Sogip en relation avec le ministère des Sports pour que les choses se passent très bien».
Au-delà du monde sportif, ce stade multifonctionnel intéresse également le monde culturel, économique ou encore touristique. Sous ce rapport, le ministre renseigne : «Nous sommes dans un domaine structuré où la Sogip, qui est en train de gérer tout le patrimoine de Diamniadio, travaille en étroite collaboration avec les départements sectoriels. Il y a le commerce et aussi le tourisme parce qu’il y a un hôtel.» Dès lors, poursuit le patron du sport sénégalais, «quand il s’agira d’organiser par exemple une conférence internationale, ils vont évidemment travailler avec le ministère des Affaires étrangères». Et concernant le volet sportif, à l’image de la Fédération sénégalaise de basket avec cette journée non-stop de samedi dernier, «ce sera avec l’implication du ministère des Sports».

Le ministère, les Chinois et les promoteurs pour une «co-gestion» de l’Arène
Quid de l’Arène nationale qui a abrité ce week-end le premier combat de la saison ? Inaugurée récemment par le chef de l’Etat, en présence de son homologue chinois, ce temple de la lutte sénégalaise de 22 000 places située à Pikine, ne va pas déroger à la règle. «Aujourd’hui, les structures de l’Arène nationale ne sont pas encore mises sur pied, mais il n’est pas question qu’on ferme l’infrastructure. Et le responsable de l’Arène nationale aujourd’hui, c’est le directeur des Infras­tructures du ministère des Sports, en relation avec les Chinois qui sont là pour nous accompagner, avec les promoteurs et le Cng», a informé Matar Ba.
wdiallo@lequotidien.sn

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