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Le Fonds des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao) et le Fonds international de développement agricole (Fida), œuvrent pour l’employabilité des jeunes africains à travers l’agriculture. En ce sens, ces deux organisations onusiennes ont décidé de financer un projet d’un coût de 35 milliards de francs Cfa, qui va cibler toutes les 14 régions du Sénégal.

Pour la promotion de l’emploi des jeunes dans l’agriculture, le Fonds des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao) et le Fonds international de développement agricole (Fida) entendent mettre en place un projet d’insertion et d’entreprenariat à travers les 14 régions du Sénégal. D’un coût de 35 milliards de francs Cfa, ce projet devrait engendrer 200 mille emplois directs et indirects, selon Benoît Thierry. Le représentant sous-régional du Fida explique que le projet sera spécifiquement consacré aux jeunes issus du milieu rural.
Mieux, ajoute le représentant de la Fao, «la préparation de ce projet répond à une demande du gouvernement du Sénégal, d’abord pour réaliser un des objectifs du Pse (Plan Sénégal émergent), mais aussi à l’un des axes stratégiques du Fida sur les quatre prochaines années». Pour Lazare Hoton, «l’idée est de promouvoir les initiatives entrepreneuriales pour les jeunes dans les filières qui sont porteuses de croissances, de sécurité alimentaire, de valeur ajoutée pour leur permettre de pouvoir sortir de la précarité».
Il rappelle qu’«au Sénégal, plus de 260 mille jeunes sont déversés chaque année, sur le marché de l’emploi et qui cherchent des opportunités d’insertion. Plusieurs études ont montré que dans le secteur de l’agriculture au Sénégal, il y a beaucoup de gisements d’emplois…». Il indique ainsi qu’ils ont réalisé des études sur ces niches… ». «Ce projet arrive pour faciliter cette insertion, en apportant un certain nombre de dispositifs et de facilitations», précise M. Hoton. A l’en croire, «l’appui de la Fao va porter d’abord, sur l’assistance technique de la préparation du projet. Et dans la mise en œuvre, elle va mobiliser son savoir-faire en matière de construction d’un avenir pour les jeunes en les aidant à pouvoir s’insérer, mais aussi en construisant des outils. Des boîtes à outils qui sont développées aussi bien en Afrique de l’Ouest que du Centre et le Sénégal est l’un des milieux où ça a été beaucoup plus expérimenté et ces boîtes à outils vont être mises à la disposition des jeunes».
Stagiaire

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