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Aymérou Gningue, président du groupe parlementaire Benno bokk yaakaar
«Nous sommes là pour évaluer les politiques publiques, mais aussi pour les appuyer pour que l’Exécutif puisse les conduire au bénéfice des populations. Par rapport à l’absentéisme des députés, c’est d’abord une question de responsabilité individuelle. Chaque député est l’élu du Peuple et il a l’obligation d’être présent au Parlement. Nous allons réfléchir sur des mécanismes qui peuvent les intéresser pour apporter ce que j’appelle le débat politique. Quand on anime le débat politique au sein de cette Assemblée avant même le débat parlementaire, cela peut les amener à participer de façon massive et faire que cette Législature soit une d’excellence.»
Pape Diop, député groupe Libertés et démocratie
«Nous avons beaucoup de chantiers, j’ai espoir que cette fois-ci nous pourrons mettre en place des commissions d’enquête. Je crois qu’il y a assez de matière. Nous avons beaucoup de situations pour lesquelles les Sénégalais demandent un éclai­rage et l’Assemblée doit prendre son courage à deux mains. La dernière en date, c’est la réforme partielle du fichier électoral pour laquelle notre pays a dépensé 53 milliards et le ministère n’était pas en mesure de fournir les pièces qui devaient permettre aux Sénégalais de voter correctement. Il y en d’autres comme l’affaire du pétrole où le frère du Président est cité à tort ou à raison, mais l’Assemblée doit prendre la balle au rebond et essayer d’informer au mieux les Séné­galais. Nous avons du pain sur la planche et le bureau doit jouer le jeu en cessant de systématiquement bloquer à chaque fois qu’un député introduit une proposition de loi.»

bdavid@lequotidien.sn

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