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Sokhna Dieng Mbacké a été officiellement installée samedi à la tête du Parti de la vérité pour le développement (Pvd). C’est Dans une salle archicomble du Cices, qu’elle a qualifié le bilan de la gestion de Macky Sall d’«échec». «Nous sommes dans un pays où l’espoir était permis il y a 5 ans. Malheureusement, quand l’actuel Président était élu, c’est la plus grande déception des populations», regrette-t-elle. Le successeur de Serigne Modou Kara décrit un «pays en désarroi total». Le Pvd, qui se veut une «alternative», entend «explorer de nouvelles orientations, politiques, économiques, sociales et culturelles basées sur une démarche de vérité, de droiture, de transparence, d’ouverture et de sens du pardon afin de retrouver la paix et la stabilité». Le député mise sur le Pvd, un «parti de valeurs» veut mettre en œuvre un «nouveau type d’être humain capable d’agir en priorité sur l’éducation, la santé, la qualité de la vie et l’emploi».
La cérémonie de rentrée politique a été l’occasion pour la présidente du (Pvd) de montrer toute sa «satisfaction» de succéder au président fondateur dudit parti, Cheikh Ahmadou Kara Mbacké, son époux. Car, pour elle, la nomination d’une femme à la tête d’une formation politique est «doublement symbolique». «Elle est à la fois une consécration mais aussi un challenge. J’entends relever ce défi», dit-elle, ajoutant qu’elle s’engage à conduire les destinées du parti «dans un art de guerre qui consiste, selon elle, à convaincre sans vaincre».
Elle a ensuite salué «l’engagement» de tous les responsables et militants du parti qui, «en dépit de toutes les tentatives de déstabilisation, faites par des partis ou coalitions de partis, depuis sa création en 2004, sont restés plus forts».
En direction des Législatives, Sokhna Dieng Mbacké a fait savoir que son parti n’écarte pas d’aller en coalition.
bseck@lequotidien.sn

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