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«L’acquisition en 2017 d’un millier de génisses gestantes, menée dans le cadre d’un partenariat public-privé, a renforcé notre potentiel national de production de lait», s’est félicitée hier Aminata Mbengue Ndiaye, ministre de l’Elevage et des productions animales, en marge de la clôture de la session de formation sur l’alimentation de la vache à haut potentiel laitier qu’elle présidait. Mme Ndiaye pense dans le même sillage qu’après cette étape d’acquisition de génisses gestantes, il reste maintenant aux parties prenantes «à mener la bataille de la valorisation qui exige d’énormes efforts, un sens très élevé des responsabilités, mais surtout des compétences en matière de gestion d’exploitation sans lesquelles ces initiatives risqueraient de connaître un échec patent».
Dès lors, ajoute-t-elle, «nous avons l’obligation de prendre toutes les dispositions nécessaires en vue de garantir le succès de cette première opération et de dégager une démarche assurance qualité qui va servir désormais de modèle opératoire pour des initiatives du genre dans l’avenir». Face aux acteurs qui sont en grande partie des éleveurs, Aminata Mbengue Ndiaye n’a pas pu s’empêcher de souligner que si l’Etat consent à une politique de subvention dans quelque domaine que ce soit, «il est impérieux que de façon conséquente des résultats à la hauteur des ambitions soient enregistrés. Ce n’est que par cette voie que vous parviendrez à obtenir encore des soutiens du gouvernement. Qui a montré toute l’attention qu’il a pour la réduction de la facture laitière».
La session de formation sur l’alimentation de la vache à haut potentiel laitier, qui s’est ouverte à Dakar lundi, a été clôturée hier. Elle a été initiée par l’Association nationale pour l’intensification de la production laitière (Anipl), en partenariat avec la société Deltagro. Selon le général Madické Seck de l’Anipl, tout ce qu’ils ont pu tirer comme profit de leur formation durant ces 5 jours est que la pratique d’une bonne alimentation pour les vaches à haut potentiel laitier est bien cernée et la solution trouvée. Et qu’il leur a été fortement recommandé de pratiquer la culture fourragère.
mfkebe@lequotidien.sn

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