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Les enfants sont volés, mutilés, tués dans le silence de mon cher Etat. C’est avec désolation que j’ai appris ce qui est arrivé à notre cher neveu, le petit Serigne Fallou Diop qui a été retrouvé mort.
Où va le Sénégal si nos enfants ne sont pas protégés ?
L’irresponsabilité des parents, laissant leur progéniture dans les rues, est à dénoncer avec leur fameuse phrase nationale «Démeléne fowi si mbéd bi, da guéne bari thiow», sans se soucier de la sécurité des enfants. Le silence radical de l’Etat sur ce fait, plus particulièrement le ministre de la Petite enfance, ainsi que les organismes internationaux, est à dénoncer. La conférence de presse du directeur de la Sûreté nationale ne nous rassure en rien.
Aujourd’hui, la situation est tellement alarmante que le président de la République, lui-même, devait se prononcer sur ce sujet pour rassurer les parents, leur montrer que c’est lui le père de la Nation et le chef suprême des Forces armées. Mais rien, nada.
Le ministre de l’Intérieur n’est préoccupé que pour faire réélire son candidat à l’élection présidentielle au 1er tour.
Pour que ça cesse, je demande aux députés de faire une proposition de loi spéciale pour faire condamner tout individu qui viole une personne, à une peine d’emprisonnement, soit de 20 ans de travaux forcés au minimum ou à perpétuité, ou même à une peine de mort, mais aussi de mobiliser les Agents de sécurité de proximité dans les quartiers pour qu’ils assurent la sécurité des personnes et de leurs biens, au lieu de les envoyer dans les mairies ou de régler la circulation.

Trop, c’est trop. Diouk jotna.
Boubacar SAMBE
Président du Mouvement Alternative/Leral

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