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Le Palais des Sports de Treichville rénové devrait s’ouvrir avec un match amical de basket. Mais la rencontre programmée entre les U25 et les séniores n’a pas eu lieu. Les deux sélections ont décidé de boycotter la partie devant l’impuissance des responsables fédéraux. En effet, les joueuses de la sélection Espoir de Côte d’Ivoire se plaignent de primes de transport impayées depuis le début de leur préparation. «Nous avons décidé de ne pas jouer aujourd’hui, mais la décision de boycotter les entraînements, elle est sue de tous depuis le vendredi dernier», ont indiqué plusieurs membres de la sélection U25. En face chez les séniores, les revendications de primes depuis 2013 sont mises sur le parquet également. Selon elles, «nous sommes toujours en attente de nos primes des éliminatoires et des Afrobasket 2013, 2015 et 2017. Chaque fois on nous demande de jouer et que tout serait réglé dans les prochains jours. Cette année, c’est de trop et nous sommes à bout», ont déclaré les joueuses de la sélection exaspérées.
Des revendications et un boycott soutenus par l’ensemble du staff technique dirigé par Simon Guillou. Selon des sources, le technicien français n’aurait, lui également, pas digéré le peu de moyens octroyés pour la préparation de ses joueuses. S’il était prêt à dénoncer la situation sur un plateau de la télévision ivoirienne où la sélection fut invitée après la qualification pour l’Afrobasket Féminin 2017, il en n’a pas eu l’occasion. Une frustration qu’il a pu insuffler à ses athlètes qui, elles, ont pris les devants de la fronde orchestrée depuis quelques jours déjà.
Alors que la construction des infrastructures semble être achevée, le comité local d’organisation des 8èmes Jeux de la Francophonie devra régler ce problème de primes impayées. Et ce n’est pas qu’au basket qu’on menace d’arrêter la préparation et de boycotter les Jeux.
Sport-ivoire

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