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Le report des Jeux Olympi­ques de la Jeunesse 2022 à 2026 constitue «du pain béni» pour le badminton sénégalais. La discipline en profitera pour se renforcer et pour mieux préparer cet événement. C’est à ce niveau où il faudra situer l’importance de la formation de tuteurs et d’enseignants en badminton lancée officiellement dimanche au stadium Marius Ndiaye par le représentant du ministre des Sports.
«Lors du report des Joj à 2026, nous avons applaudi sous cape. Pour nous c’est une opportunité. Une opportunité dans le sens où on va s’atteler à l’apprentissage. On va s’atteler à la détection. On va s’atteler à la formation comme on le fait actuellement. Et c‘est une bonne chose pour être prêt au rendez-vous de 2026», s’est félicité Antoine Diandy en marge du programme de formation dénommé «Shuttle Time» organisé par le Cnpb en collaboration avec la Fédé­ration mondiale de badminton de concert avec la Confé­dération africaine et l’Asso­ciation francophone.
«2026 ce n’est pas loin, nous nous y attelons dans la formation et dans la détection. Nous avons prévu d’aller à Gorée, à l’institut Mariama Bâ, au Prytanée militaire. Nous allons détecter les Sénégalais d’ici et d’ailleurs, dans la dias­pora pour trouver les meil­leurs badistes pour en découdre avec le niveau africain», a ajouté le patron du Cnpb. C’est ainsi que les tu­teurs et enseignants vont ap­pliquer à l’école ce qu’ils ont appris au cours de cette formation.
Parrain de cette formation, Mamadou Bâ, président de la Fédération sénégalaise de tir et de chasse, de se féliciter du fait que le Cnpb est une structure jeune qui est en train de faire ses preuves. Pour rappel la formation de tuteurs et d’enseignants a débuté hier et ce jusqu’au 4 décembre prochain. Cap sera fait ensuite sur Saint-Louis où se tiendra une autre phase de la formation du 7 au 8 décembre prochain. La formation sera sanctionnée d’un diplôme valable sur le plan international.

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