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A l’occasion de la Journée internationale de la vue, célébrée vendredi, Lions club international a organisé une journée de consultations gratuites au centre de santé Le Baobab des Parcelles Assainies. Cette organisation, qui a pour mission principale de lutter contre la malvoyance dans le monde, a ouvert ses portes à 200 personnes pour des consultations gratuites pendant ces deux jours. Selon Cheikh Mandiogou Dénis Ndiaye, président de la région 11 Lions club international, la structure forme des ophtalmologues pour assurer l’assistance des populations atteintes de malvoyance. «La vue c’est absolument l’essence de notre action. Depuis 1917 on s’est engagé dans la vue et c’est notre œuvre majeure. C’est nous qui avons inventé par exemple la canne blanche. Nous avons aujourd’hui rendu la vue à plus de 280 millions de personnes dans le monde. Nous avons formé plus de 15 mille ophtalmologues», se réjouit M.  Ndiaye, qui rappelle Lions international club est aussi présente dans plusieurs zones de la sous-région. «Au Mali depuis 1992, nous avons installé un centre dans ce cadre. Mieux, nous avons injecté 16 milliards pour équiper ce même centre. De la même manière, nous avons construit un centre ophtalmologique dans la région de Tambacounda. Et tant d’autres comme Le Baobab aux Parcelles Assainies. Donc la lutte contre la cécité, la malvoyance est notre action majeure», renseigne-t-il. Néanmoins, Lions club envisage de renforcer son programme pour cette année. «Nous avons d’autres programmes pour la lutte contre le diabète, le cancer infantile, la malnutrition et même pour l’environnement qui nous concerne tous», lance-t-il. Alors que Thierno Ba, président de l’Use, n’a pas caché pas sa déception en soutenant que l’Etat n’a fait aucun effort pour venir à la rescousse des populations atteintes de cécité. «A Bopp et le dispensaire Baobab des Parcelles Assainies, on fait la consultation à 3 mille francs Cfa alors que dans les structures étatiques, il la font à 5 mille francs Cfa. L’Etat ne fait pas de subvention. Et c’est vraiment dommage que ce soit des Ong qui en font», regrette M. Ba.
Stagiaire

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