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Entre les Etats-Unis et Cambérène 2, Issa Sow a tissé sa toile pour devenir «un poids lourd dans le domaine socio-politique». Il est désormais à la pointe du combat pour rendre concrète l’ambition du chef de l’Etat de rendre la capitale propre. Malgré tout, il a en travers de la gorge la première journée de nettoiement à cause du manque de mobilisation des populations de la commune. «Les populations n’ont pas adhéré parce que le maire ne s’est pas impliqué. Je dénonce cette attitude de Amadou Samba, qui ne s’est pas impliqué pour appuyer ce projet du chef de l’Etat. Celui qui ne soutient pas une idée du Président Macky Sall, on ne peut être d’accord avec lui. On est avec celui qui soutient le Président et on n’appuie pas une personne qui ne soutient pas sa politique», explique Issa Sow, responsable politique de l’Alliance pour la République (Apr) à Cambérène 2 et à la Cité Nations unies. Lui-même compte «s’investir pour que la commune de Cambérène ne reste pas en marge lors de la prochaine journée».
Par ailleurs, Issa Sow est revenu sur l’actualité judicaire rythmée par l’affaire Guy Marius Sagna dont la demande de liberté provisoire a été rejetée par la Chambre d’accusation. Il explique : «Le Palais présidentiel est un endroit sacré. Il faut que les gens apprennent à respecter les institutions. Le Palais est une institution et le Président est aussi une institution. Je connais les Etats-Unis, personne ne s’approche des grilles de la Maison blanche parce que les manifestants sont parqués à plusieurs mètres de là. Il faut comparer ce qui est comparable. M. Sagna peut marcher n’importe où en ville, pourquoi cibler le Palais ? Même ce qui s’est passé à Lon­dres avec cette dame est inacceptable. Il faut qu’on apprenne à respecter nos institutions. De toute façon, le Président finira son mandat s’il plait à Dieu. Ce ne sont pas les manifestations encore moins les pressions, qui le feront changer de cap.»

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