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«Il nous est impossible de mener une vie simple et normale à cause de cette occupation israélienne.» Ces propos de l’ambassadeur de la Palestine au Sénégal, Safwat Ibraghith, prononcés lors de la Journée internationale de solidarité avec le Peuple palestinien, montrent les conditions d’existence de ses compatriotes dans les territoires occupés. Il retrace l’histoire pour parler «du mal» provoqué par la création de «l’Etat juif». Il dit : «Tout est parti de ce thème du Congrès mondial juif tenu en 1897 en Suisse et qui avait donné le feu vert à une alliance pour établir cet Etat juif.» Il égrène un chapelet de critiques en citant l’adoption des lois à «l’encontre du Peuple palestinien» comme celle du 19 juillet 2018 intitulée «Loi nation du peuple juif», qui «interdit l’autodétermination aux non-juifs», la «violation de toutes les lois et conventions onusiennes par l’Israël». M. Ibraghith dénonce : «Nous sommes victimes de discrimination, parce que nous ne sommes pas juifs. Nous avons besoin d’une implication citoyenne de la part du monde entier.» Avant saluer «la position et le soutien honorifiques du Sénégal».
En appui à cette sortie, Madièye Mbodj, coordonnateur du Collectif solidarité Sénégal-Palestine, a réitéré leur détermination à soutenir le Peuple palestinien et a lancé un appel solennel pour une mobilisation beaucoup plus active pour sa libération. «Ce collectif se veut une synergie citoyenne pour la cause palestinienne», précise M. Mbodj qui a invité la Cour pénale internationale (Cpi) «à prendre toutes ses responsabilités pour châtier ce crime contre humanité» en faisant allusion aux présumés crimes commis par l’Armée israélienne dans plusieurs territoires.
Stagiaire

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