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L’usage du chanvre indien n’est plus l’apanage des hommes. La consommation de l’herbe qui tue leur est disputée maintenant par des femmes. Hier, les dames Marième Kébé et Madeleine Seydi comparaissaient devant le Tribu­nal des flagrants délits pour offre et cession. Ces prévenues ont été interpellées par les policiers dans un hôtel de la place au centre-ville. Selon les révélations du Tribunal, c’est l’odeur du chanvre indien qui a attiré l’attention des limiers qui étaient en civil. D’ailleurs, la prévenue Marième Kébé n’est pas à son coup d’essai. Selon le juge, elle a une fois fait l’objet d’arrestation pour les mêmes faits. Ce qu’elle a avoué en prétextant avoir cessé de fumer depuis lors. Devant la barre, les deux dames ont tenté maladroitement de nier les faits objet de leur comparution. «On ne nous a pas arrêtées en possession de chanvre indien. Nous étions allées nous tresser et c’est sur le chemin du retour à hauteur de Sandaga que les policiers qui étaient en civil nous ont interpelées», ont-elles déclaré en précisant que leur compagnon a réussi à prendre la clé des champs. Reconnues coupables d’offre et usage de chanvre indien, elles ont été condamnées à 1 mois ferme chacune.
justin@lequotidien.sn

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