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Lors de la célébration de la Journée internationale de l’infirmière, l’Aniides a revendiqué de meilleures conditions de travail et la mise en place de l’ordre des infirmiers du Sénégal.

Kédougou est l’une des régions les plus «éloignées» de la capitale, la plus «difficile d’accès», la «moins pourvue en équipements» communautaires de base, en ressources «humaines  qualifiées» et en plateaux techniques «adaptés» aux besoins des structures de santé et sanitaires des populations. C’est la description faite par les infirmiers de la région, vendredi dernier lors de la célébration de la Journée internationale de l’infirmière.  Der Cissé a insisté sur leurs conditions de travail et le manque de logistique roulante qui handicape leur travail dans des zones reculées.
A en croire le président de l’Association des infirmiers et infirmières d’Etat du Sénégal de Kédougou, cette situation est à l’origine de la «rotation fréquente du personnel». Par conséquent, il estime qu’il faut développer de nouveaux paradigmes dans la gestion du système et surtout des ressources humaines. Poursuivant son propos, le président de l’Aniides lance «la valorisation des compétences  professionnelles des infirmiers et la mise en place d’un cadre juridique sont des objectifs à atteindre». Il explique : «Les infirmières et les infirmiers sont et resteront encore pour longtemps la clé de voûte  du développement de la santé des communautés.» Par conséquent, il revendique la mise en place de l’Ordre des infirmiers et infirmières du Sénégal à l’image des sages-femmes.
msdiallo@lequotidien.sn

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