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Le président du Cng de lutte lève un coin du voile sur la polémique autour des coupures sur les reliquats des lutteurs en guise de sanction. Un respect strict des textes, selon le président du Comité national de gestion (Cng), en marge du Drapeau du chef de l’Etat, à Kolda.

Face à la presse, le Dr Alioune Sarr n’a pas mis du temps sur l’interpellation d’un journaliste concernant les sanctions financières infligées aux lutteurs, sur leurs reliquats. Selon le président du Cng de lutte, tout se fait en fonction des textes, et non sur des humeurs personnelles. «Ces coupures, en guise de sanctions du lutteur, se font sur la base des textes et règlements», dira Alioune Sarr, en marge de la 19e édition du drapeau du chef de l’Etat, à Kolda. Comme pour dire que les contestataires n’ont qu’à se rendre à l’évidence. Face à cette question qui visiblement agace, le président du Cng dira : «j‘ai un problème avec mon pays, car le pays a des problèmes avec certaines expressions comme : grawoul, diégualou, père, …» qui ne sont pas adaptées à nos cultures et réalités.

Eumeu Sène et Boy Niang 2 seuls présents
Rappelant être là depuis plusieurs années et à chaque fois qu’il décide de quitter, c’est l’Etat qui le retient. Une déclaration qui répond à ceux qui critiquent la démarche du Cng de lutte. Ainsi, le Dr Alioune Sarr invite les gens à se regarder les yeux dans les yeux pour dire les choses, au lieu de rester derrière pour faire des critiques sans fondement. «Ils sont libres de contester ou de critiquer le Cng, mais qu’ils aient le courage de la logique», a lancé Alioune Sarr.
Profitant de l’occasion, le président du Cng s’est félicité de la forte mobilisation des amateurs de la lutte, venus très nombreux au stade régional. Et cela durant les trois jours où la région de Kolda a été à l’honneur d’accueillir la famille de la lutte. Seule fausse note, l’événement a été boycotté par l’Association des lutteurs en activité. Pourtant certains comme Eumeu Sène et Boy Niang 2 étaient bien là, chauf­fant le stade par des prestations de bakk.
ehcoly@lequotidien.sn

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