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Les cadres de l’Apr qualifient les menaces du C25 d’«appel à l’insurrection». Abdoulaye Diouf Sarr et ses camarades invitent l’Etat à sanctionner les éventuels fauteurs de troubles.

La Convergence des cadres républicains (Ccr) réplique au Collectif des 25 candidats qui annonce une confrontation avec le pouvoir et une opposition au déroulement de la campagne de Macky Sall. Dans un communiqué, les cadres de l’Alliance pour la République (Apr, au pouvoir) estiment que c’est dans «une rhétorique guerrière aux allures d’un véritable appel à l’insurrection populaire» que ce regroupement de l’opposition a décidé de «saboter le processus électoral». Ils trouvent que c’est parce que le C25 est «conscient de son impopularité et son incapacité à mobiliser les Sénégalais» qu’il veut installer le pays dans une crise politique.
Pour cette instance de l’Apr, Malick Gakou et Cie veulent mettre le Sénégal sur la liste des «pays politiquement insta­bles, tout en sachant que le gou­ver­ne­ment a réalisé de structurants projets et des progrès économiques, salués à l’unanimité en Afrique et dans le monde entier». Face à cette situation, Le coordonnateur de la Ccr, Abdoulaye Diouf Sarr, et ses camarades demandent aux citoyens de «n’accorder aucun crédit aux velléités subversives de ces pyromanes et fossoyeurs de la paix et de l’unité nationale». Pour eux, cette «stratégie de la peur» ne doit nullement prospérer dans un pays qui a «toujours réussi ses transitions démocratiques dans la quiétude et en toute maturité». Par conséquent, la Ccr exhorte le gouvernement du Sénégal à prendre «toutes les dispositions nécessaires pour que force reste à la loi» et assure que toutes les décisions ont été prises pour garantir la tenue d’une élection présidentielle «libre, démocratique et pacifique». A défaut, la Ccr prône des sanctions contre les fauteurs de troubles.
Stagiaire

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