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La Coalition Jotna/Patriotes pour l’alternative comprend la crise politique malienne comme la conséquence d’une «politique attentiste du pouvoir qui a malheureusement suscité une initiative militaire marquant la fin du régime» de Ibrahim Boubacar Keïta. Même si elle «déplore qu’en cette année 2020 un coup d’Etat puisse être perpétré dans un pays africain». Car, relève ce regroupement de partis et mouvements de l’opposition dont Pastef, «ces pratiques d’un autre âge ne devraient pas se faire dans un Etat de droit adossé à une gouvernance démocratique». La Coalition Jotna trouve, tout de même, «hautement louable» que les putschistes aient impliqué la Société civile, les politiques et les religieux dans la gestion de la transition. Parce que, souligne un communiqué, la stabilité du pays est «indispensable» pour la sous-région, vu sa position géographique. Ousmane Sonko et ses alliés rappellent d’ailleurs que le Mali et le Sénégal «partagent le même destin depuis des siècles et des liens séculaires unissent les deux peuples». C’est pourquoi, après avoir réaffirmé sa «solidarité pleine et entière» avec le Mali, la Coalition Jotna se réjouit de «l’absence de sang versé et fait confiance à la capacité» de ce peuple à «rebondir pour un retour à la normalité constitutionnelle conformément aux aspirations des populations». Jotna estime que les citoyens maliens veulent aujourd’hui, entre autres, des élections libres conduites par un processus démocratique inclusif, la fin de la présence des jihadistes et des conflits intercommunautaires.

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