PARTAGER

33 nouveaux journalistes vont enrichir le paysage médiatique après 3 années de formation. Au cours d’une cérémonie organisée hier à l’Ucad 2, ils ont reçu chacun son diplôme devant la directrice du Cesti, le directeur de l’Enseignement supérieur, le secrétaire général du ministère de la Culture et de la communication, le doyen de la Faculté des lettres et sciences humaines et la crème des journalistes issus de la prestigieuse école de journalisme. Pour la 47ème promotion baptisée feu Saïdou Dia, ancien enseignant au Cesti, décédé en mai dernier, la directrice de l’école a appelé les nouveaux journalistes à s’armer de valeurs. «Durant l’exercice du métier, vous serez confrontés à des rouages ou labyrinthes, à des pièges et tentations. Mais n’allez jamais vendre votre dignité sur le marché de la corruption, de la mauvaise foi ou pis encore du gain mal acquis ! Un tel choix se paie cher», a prévenu Mme Cousson Traoré Sall.
Dans la salle clairsemée, les membres de la 47ème promotion écoutent religieusement les conseils de la directrice. Au premier rang se trouve Badé Seck, reporter au journal Le Quotidien et major de la catégorie Télé­vision. En Presse écrite, Ndèye Fatou Diéry Diagne s’est distinguée par sa plume, tandis que Boury Diakhaté a fait valoir ses talents pour s’emparer de la première place en Radio. «Quand à un moment crucial de votre carrière vous faites un mauvais choix, le profil que vous en tirerez serait bien dérisoire face au prix que ce choix vous coûterait. Alors chers récipiendaires, restez honnêtes, restez propres !», insiste Mme Sall. Elle invite les 33 journalistes à s’armer de «déontologie et d’engagement patriote». Une voie qui peut leur permettre d’atteindre «le sommet, quel que soit le défi».

 

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here